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Bilan des migrations avec la métropole : Peu de départs et peu d’arrivées

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22 juin 2017

Chaque année, entre 2012 et 2016, 11 400 personnes en moyenne partent de La Réunion pour s’installer en métropole et 10 300 personnes font le chemin inverse et arrivent sur l’île. Parmi ces nouveaux arrivants, 3 000 sont nés à La Réunion et y reviennent. Les résultats de cette étude menée en partenariat entre l’Insee et la Région montre que les dispositifs d’aides qu’ils sont de la Région, du Département ou de l’Etat influent sur le départ en formation des jeunes Réunionnais.

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Le Bilan migratoire en diaporama
Les résultats du Bilan migratoire

Des étudiants aussi mobiles qu’en métropole

Ces flux migratoires font partie des plus faibles des régions françaises, à l’exception des étudiants. Leur propension au départ se situe dans la moyenne nationale, mais à un rang inférieur aux Antilles. Chaque année, 2 200 étudiants, majeurs et titulaires d’un baccalauréat au moins, partent pour la métropole.
Le solde migratoire est négatif à La Réunion uniquement pour les jeunes âgés de 15 à 24 ans. Il est nul ou légèrement positif aux autres âges.

La Réunion attire peu d’actifs de métropole

Les flux migratoires des actifs sont de faible ampleur à La Réunion. Chaque année, seulement 5 900 actifs arrivent sur le territoire et 5 100 le quittent. La Réunion est ainsi l’une des régions les moins attractives de France pour les actifs. Ceux qui arrivent sur l’île ont un niveau de formation élevé et occupent souvent des emplois qualifiés. Toutefois, la proportion de cadres à La Réunion reste bien inférieure au niveau national. La moitié des actifs qui partent pour la métropole choisissent une région du sud de la France, là où l’insertion sur le marché du travail est pourtant très difficile.

Une faible mobilité des actifs natifs de l’île

Les Réunionnais de naissance sont peu enclins à la mobilité. Chaque année 1 800 actifs nés à La Réunion partent vers la métropole, soit un taux de sortie de 6 ‰. Il est nettement inférieur à la moyenne des régions françaises (9 ‰). En sens inverse, 1 700 actifs natifs sont de retour sur l’île, dotés d’un niveau de formation généralement élevé.

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